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La mairie met en ligne un «Bon coin» pour les associations

 La plateforme « Place des assos » servira, notamment, à trouver des bénévoles ou des compétences…

Utiliser le Web pour faciliter la vie des associations. Mardi, à l’occasion de la journée internationale du bénévolat, la mairie de Lille a lancé une plateforme Internet intitulée « Place des assos ». Il s’agit d’un outil numérique d’entraide et d’échange entre le monde associatif et les personnes, physiques ou morales, qui souhaitent s’engager.

Dégager du temps pour leurs actions

« En ces temps de crise, les associations sont des airbags pour éviter que le tissu social se désagrège », a affirmé Martine Aubry, maire (PS) de Lille, lors de la présentation, mardi, du site « Place des assos ». Selon l’élue, la ville est forte de 3.000 associations actives, mais beaucoup d’entre elles passent davantage de temps à chercher des moyens qu’à véritablement mener leurs actions.

« Outre les besoins financiers, nous savons quelles sont les difficultés rencontrées par les associations, explique la maire de Lille. Il y a la recherche de bénévoles, de compétences et de moyens logistiques. » Mise à disposition par la mairie, Place des assos permet donc aux associations d’exposer leurs besoins sous la forme de petites annonces et aux citoyens de proposer matériel ou main-d’œuvre.

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Petites annonces

Hélène Mulet, de l’asso « Sans maille ça caille », est convaincue : « Une asso qui démarre a d’autant plus de mal à trouver des ressources. Une plateforme comme ça peut vraiment aider pour avancer et créer des interactions avec d’autres associations. »

A « la cravate solidaire », on s’est déjà emparé de l’outil, « pour aider nos bénéficiaires » se réjouit Nathalie Danzin, présidente de l’antenne lilloise. Deux petites annonces ont été postées pour trouver un véhicule et des costumes et tailleurs.

Martine Aubry reconnaît que d’autres plateformes du même type existent déjà, mais qui « n’ont pas l’avantage du nombre d’abonnés du site de la ville de Lille ». L’élue précise, par ailleurs, qu’un modérateur a été chargé de gérer le site, notamment pour écarter les associations dont les « valeurs ne correspondent pas à celles de la république ».